mardi 11 décembre 2018

Ressources pédagogiques utiles à l’orchestration

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Ce sujet a 19 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Ghandizilla, il y a 10 mois et 2 semaines.

5 sujets de 16 à 20 (sur un total de 20)
  • Auteur
    Messages
  • #955

    Daniel
    Admin bbPress

    Oui j’ai l’impression aussi que ça s’adresse aux débutant ne va pas trop en profondeur sur l’orchestration, maintenant il y aura des bonnes bases à apprendre en partant de zero jusqu’au mix/mastering en passant par l’apprentissage de l’orchestration / arrangement, ostinato, contre-mélodie et tout…


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    #956

    Ghandizilla
    Participant

    Si tu t’intéresses vraiment au mixage comme technique de composition (et pas seulement au mixage comme une façon de retrouver des dynamiques naturelles), j’imagine qu’un tel cours est susceptible de te faire intégrer dès le sketching ce type de considération.

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    #998

    Ghandizilla
    Participant

    J’ai un peu changé mon workflow depuis un mois, après m’être fait bien démonter lors de la dernière masterclass de Verta. Je ne joue plus que les grandes lignes au piano et de plus en plus le papier est de mise pour chiffrer l’harmonie et structurer. Si je n’arrive pas à chiffrer l’harmonie sur le papier, c’est que je ne la contrôle pas.

    Mon souci en novembre/décembre était que : séquencer et non jouer le piano me faisait sur-écouter mes phrases sous des formes partielles, fragmentaires, et je finissais par entendre des trucs bizarres comme s’ils étaient normaux ; d’autre part, essayer de « filer » un morceau entier au piano, à deux mains, en restant sur le tempo, et sans partir en cacahuètes s’est avéré au-dessus de mon niveau pianistique. De fait, quand on n’a pas un gros niveau au piano, le papier dépanne vite !

    Ainsi, même à l’échelle individuelle, il n’y a pas de vérité définitive : un workflow, c’est quelque chose qui est pris dans un flux 😉 Et vous, comment travaillez-vous ?

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    #1000

    Daniel
    Admin bbPress

    Hello ! Perso j’ai tendance à penser que peu importe la méthode que tu utilises: papier seulement, piano puis orchestre, orchestre direct dans le séquenceur; ce qui est important c’est la mélodie !

    Si t’as une bonne mélodie et une idée du son global (epic, intimiste, etc.) que tu veux développer les 2/3 du travail est deja fait… Mais c’est la mélodie le principal…

    A moins de chercher à faire un truc volontairement moderne, dissonant ou dark, je cherche toujours d’abord une mélodie qui marche à mon sens.. et si apres l’avoir travaillé un peu elle me reste en tete meme plusieurs heures plus tard je me dis que ça doit être bon 🙂

    Parfois je peux partir d’une idée d’orchestration ( ostinato, suite d’accords ou percu) mais au moment de faire la mélodie ce truc revient, je dois la chanter et la garder en tete pour que je la valide…

    voila comment je fais généralement, je sais pas si ça t’aide ! Courage 🙂 !


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    #1001

    Ghandizilla
    Participant

    Bonjour Daniel,

    En effet, la mélodie est le nucleus du morceau, sauf si on part plus sur de l’effectivité physique, auquel cas des éléments rythmiques et/ou de texture vont devenir prédominants, ce qu’ont bien montré des compositeurs comme Stravinsky ou Penderecki. Je n’ai pas de problème particulier à écrire des mélodies. J’ai même beaucoup trop d’inspiration à ce niveau là. Il ne se passe pas une journée sans que j’ai 2-3 bonnes idées de mélodies, cependant que je dispose de moins de 3h par semaine pour faire de la musique 😀

    Ainsi, mon problème particulier est de rester sur une idée musicale et de la développer, la fâcheuse tendance étant de « zapper » d’idée toutes les vingt secondes. D’où Mike Verta : « nobody can lock on to that ». « It’s a mess. » Il s’est même demandé si je n’étais pas un troll o_o « Are you rickrolling me? » Le fait d’avoir abandonné le tout séquenceur, et d’avoir fini par sortir le papier et le crayon, est une sorte de « tuteur » (comme on met un tuteur à un arbre) pour m’éviter de buissonner. Il n’est pas exclu qu’une fois que j’aurai laissé tomber l’un de mes deux boulots, le temps récupéré suffise à me « calmer », mais en attendant, je n’ai pas trouvé mieux 😉

    Ca dépend donc vraiment des personnes : quelqu’un qui sait se poser sur une idée peut je pense se lancer direct sur le séquenceur (voire faire toute la composition et l’arrangement uniquement sur papier en s’appuyant sur sa seule oreille mentale si elle a été suffisamment travaillée, j’en connais à Poitiers qui font ça), tandis que quelqu’un qui est complètement hyperactif comme moi a besoin d’auxilia pour le canaliser. Je soupçonne que la majorité des compositeurs se situe quelque part entre ces deux pôles, à des degrés divers, d’où la diversité des workflows. Ce qui n’empêche pas de s’inspirer de ce que font les autres quand on sent que ça pourrait personnellement nous aider.

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